Du vide, du vide, du vide plein le ventre.
Une amitié qui me glisse des mains, et je ne peux pas peser sur pause pour me laisser le temps de la rattraper. Une amie précieuse, qui connait toutes mes failles mais qui se défile quand la lumière vient sur elle. Je n’ai jamais été bonne pour agripper les problèmes et les confronter. Mes doigts échappent tout. Et je cherche encore les mots. Et le temps.
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Avec le printemps, les promenades inutiles avec toi me manquent. Tu me manques, et tout à l’heure je suis restée beaucoup trop longtemps à côté d’une personne juste parce qu’elle te côtoie plus souvent que moi. Même si je n’avais rien à lui dire, peut-être pour voir les bouts de toi qui auraient pu transparaître ou s’enfuir d’elle.
Le vide oppressait ma cage thoracique.